LA FËTE DU CINEMA

LA FËTE DU CINEMA
[ DU 29 AU 1 JUILLET 2008 SE TIENT LA FETE DU CINEMA ]

1 place achetée = 1 passeport = tous les films à 2 €


AAh ! Un événement à pas rater ! Dans mon cinéma, une place, c'est 5€90 alors, vu la réduction, c'est le moment de sortir pour aller au cinéma environ... 3 fois par jour ! C'est le moment où il faut foncer au cinéma ! En plus, ça dure que 3 jours !

Mes projets de films pour ces trois jours :


Bons baisers de Bruges

Diary of the dead

Las Vegas 21

Phénomènes


Si j'arrive à tous les voir, ce sera déjà bien !

# Posté le lundi 30 juin 2008 07:05

ZODIAC

ZODIAC
"Il mélange les lettres antiques, les signes astrologiques..."

Ecrit et réalisé par David Fincher

Avec : Jake Gyllenhall , Robert Downey.Jr, Mark Ruffalo

Date de sortie ciné: 2007

SÉLECTION OFFICIEL DU FESTIVAL DE CANNES 2007


Genre : Policier

USA - 2007 - 2H30


Sypnosis:
Zodiac, l'insaisissable tueur en série qui sévit à la fin des années 60 et répandit la terreur dans la région de San Francisco, fut le Jack l'Eventreur de l'Amérique. Prodigue en messages cryptés, il semait les indices comme autant de cailloux blancs, et prenait un malin plaisir à narguer la presse et la police. Il s'attribua une trentaine d'assassinats, mais fit bien d'autres dégâts collatéraux parmi ceux qui le traquèrent en vain.
Robert Graysmith, jeune et timide dessinateur de presse, n'avait ni l'expérience ni les relations de son brillant collègue Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles au San Francisco Chronicle. Extérieur à l'enquête, il n'avait pas accès aux données et témoignages dont disposait le charismatique Inspecteur David Toschi et son méticuleux partenaire, l'Inspecteur William Armstrong. Le Zodiac n'en deviendrait pas moins l'affaire de sa vie, à laquelle il consacrerait dix ans d'efforts et deux ouvrages d'une vertigineuse précision...


Que dire de Zodiac ? A la fois beaucoup et pas grand chose. Nouvelle production d'un réalisateur déjà classé parmi les grands après Panic room, Fight Club et Seven, Zodiac était annoncé comme une grande enquête inspiré d'un fait réel terrifiant. Au final, on a un film un peu long, pas trop mal, bien joué, bien ficelé mais sans plus... et c'est tout. La deception est la. 3 meurtres à se mettre sous la dent, et après : une course au pas après un tueur qui semble se dessiner et se montrer trop tôt dans le film. La seule chose que le spectateur moyen peut se dire après le visionnage de Zodiac serait : " Ben... tout ça pour ça ? " Le talent indéniable de Fincher se ressent encore une fois, n'en doutons pas, mais l'effet est infiniment moins percutant que pour Fight Club. Déjà, à part Gyllenhaal et Cox, pas de grosse tête d'affiche, ce qui change des précédentes réalisations du bonhomme, et également, aucune idée sortie de son imaginaire fertile, ce qui malgré les apparences est un gros handicap par rapport à ses films précédents. Une interprétation sans grande saveur ni originialité des faits réels en rapport avec le tueur. Quelques rebondissements, de bonnes idées, mais l'ensemble tombe trop souvent à plat pour permettre au dernier Fincher d'être un grand film. Pour finir, Zodiac est un bon polar, mais il a en réalité nettement moins d'envergure qu'il ne le prétend

Si l'ensemble ne convainc pas toujours à 100%, on est quand même devant une œuvre très particulière, pas facilement aimable, qui joue la retenue dans un genre qui, bien souvent, travaille l'excès. Cette modestie est surprenante de la part d'un réalisateur dont les effets formels étaient une des marques de fabrique. Comme si, «en direct» sur un grand écran, on assistait à la transformation d'un mauvais garçon plein de talent en un cinéaste adulte ouvrant une nouvelle page de sa carrière. Il ne serait pas impossible que, dans vingt (trente?) ans, on considère Zodiac comme le point charnière d'une œuvre magistrale. L'Express

# Posté le lundi 30 juin 2008 15:25

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:52

LAS VEGAS 21

LAS VEGAS 21
"- Gagnant, gagnant, buffet géant"

Ecrit et réalisé par Robert Luketic

Avec: Jim Sturgess, Kate Bosworth, Kevin Spacey

Date de sortie ciné : 11 Juin 2008

Genre : Comédie dramatique

USA - 2008 - 1H40

Sypnosis:
Ben Campbell, étudiant doué au prestigieux M.I.T., est contraint de partager son temps entre ses études et petits boulots afin de pouvoir payer ses frais de scolarité. Lorsqu'un groupe d'élèves aussi doués que lui le repère, ils lui proposent de participer à un jeu bien plus lucratif...
Tous les week-ends, cette petite bande de mathématiciens hors pair se rend à Las Vegas pour jouer au blackjack sous de fausses identités, avec des règles qui ne doivent plus rien au hasard. Guidés par le professeur et génie des statistiques Micky Rosa, ils ont compris comment prévoir les cartes et communiquer entre eux pour rafler de très grosses mises.
Séduit par l'argent facile, la vie de rêve et Jill, sa très belle équipière, Ben multiplie les défis. Les risques augmentent pourtant rapidement avec les mises, et les cartes ne restent pas longtemps son seul adversaire : il doit désormais se méfier de Cole Williams, le plus terrifiant des hommes de main des casinos.



Ce succès surprise outre-Atlantique est une agréable curiosité , un divertissement bien ficelé. Sur la base d'un récit inspiré d'une histoire vraie on plonge dans l'univers du casino et du Black-Jack un univers dépeint non sans cliché tout comme les personnages mais la mise en scène à défaut d'être follement originale est efficace et les interprètes savent jouer et donc nous intéresser au récit. Jim Sturgess jeune tête d'affiche constitue une révélation prometteuse , et Kevin Spacey (aussi producteur du film) et Laurence Fishburne ici présents en Guest Stars ajoutent au plaisir. Le scénario a son petit lot de rebondissements qui maintiennent l'intérêt pour le spectateur ,certes on est loin d'un Ocean's Eleven mais le plaisir est là et c'est le principal. Bon divertissement.
.

Une fois dans le bain, on se laisse griser par l'intrigue et l'atmosphère entre Ocean's Eleven et Casino.
Le Parisien


Voilà un film d'arnaque qui ne manque pas de panache, ni de style. Le Journal du Dimanche


# Posté le mercredi 02 juillet 2008 07:53

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 10:29

OSS 117

OSS 117
"-Le problème de l'arabe, c'est que ce n'est pas très lisible..."

Ecrit et réalisé par Michel Hazanavicius

Avec : Jean Dujardin, Aure Atika, Bénérice Bejo

Date de sortie ciné: 19 Avril 2006

Genre : Comédie

FRANCE - 2006 - 1H36

Sypnosis

Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions.
Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117


OSS 117, Le Caire nid d'espions est l'adaptation cinématographique du roman homonyme du Français Jean Bruce. Pour cette 8ème adaptation sur grand écran, Michel Hazanavicius nous livre un nouvel opus très différent, une sorte de parodie envers les précédents OSS 117 et un mélange d'autodérision de la part de Jean Dujardin. Tout est réuni pour nous faire faire un bon dans le temps, celui des années 50. Que se soit par la photographie (les nombreux décors et costumes d'époque) que par la qualité de l'image, grâce au Technicolor qui nous rappelle les bons vieux films d'antant. Un humour au second degré, où notre héros excelle tout au long du film. Drôle à chaque réplique, surtout quand notre agent très spécial, se met à la guitare et nous chante Bambino en Arabe, ou quand il tabasse le Muezzine car il le réveille en pleine nuit pour l'appel à la prière ! Il est bête, inculte, misogyne, homophobe, colonialiste, il est vraiment très loin de ce que l'on pouvait s'imaginer, loin des stéréotypes tels que James Bond (un agent irréprochable, galant, intelligent, etc). C'est exactement toutes ces caractéristiques qui font de notre OSS 117, une sorte d'Austin Powers à la Française ! Un pur régal !

On est dans la dentelle, le travail au petit point. Le plaisir est total. Le Parisien

Si "OSS 117" mérite tous les éloges, c'est bien pour la singularité qui est la sienne, et l'équilibre étonnant qu'il a su trouver entre ses postulats de grosse comédie à vedette et une série d'expérimentations visuelles d'une incroyable précision. Chronic'art.com

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:55

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 10:29

IRON MAN

IRON MAN
Ecrit et réalisé par Jon Favreau

Avec : Robert Downey Jr, Gwyneth Paltrow, Terrence Howard

Date de sortie ciné: 30 Avril 2008

Genre : Action, fantastique

Sypnosis
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.

Du gros cinema d'action avec son habituel scenario rachitique et ses effets speciaux a 100 millions de $ ,mais ce popcorn movie rempli parfaitement sa fonction 1ere qui consiste a nous divertir.Pour son 1er blockbuster ,Favreau s'en tire honnorablement grace a une mise en scene dopés aux poursuites et autres explosions soulignés d'une BO ultra rock qui donne le tempo ,dommage que le face a face final entre les deux robots se revele si brouillon.Nous ne nous attarderons pas sur les allusions publicitaires ou autre scenario manicheen mettant au prise les gentils Americains face aux mechants Arabes vraiment pas malin pour evoquer l'autre bon point du film : ses acteurs.Le revenant Robert fait preuve d'un charisme et d'une extreme derision qui colle bien a son perso de playboy surdoué en armement ,Paltrow promene sa silhouette sexy tandis qu'Howard se revele tres prometteur ,seul Bridges deçoit dans le costume du mechant de service vraiment pas taillé pour lui.

"Iron Man" emboîte le pas à "Transformers", mais réussit là où Michael Bay échouait : tenir jusqu'au bout le choix inconséquent de la futilité et de l'euphorie, faire admirer ses figurines scintillantes au lieu de finir par les entrechoquer bêtement jusqu'à destruction. Cahiers du cinéma

Les bases sont plutôt saines, mais reste à maximiser le potentiel de la franchise, qui a trouvé en Downey Jr. le visage idéal. Mad Movies

Utilisant le conflit irako-afghan, nouvelle tarte à la crème du cinéma d'action américain, le film a le mérite de traiter avec sérieux sa fantaisie. Toute l'élaboration de l'armure est parfaitement détaillée - avec ses essais, ses ratés, ses hésitations. L'Humanité.

Conscient de l'absence de méchant consistant, le réalisateur néglige les grands duels habituellement associés au genre et laisse le champ libre à ce cabotin de Robert Downey Jr. dont l'insolence et l'humour décalé suffisent à rendre le film savoureux. Télérama

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 09:03

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 09:19