NO COUNTRY FOR OLD MEN

NO COUNTRY FOR OLD MEN
Ecrit et réalisé par Ethan et Joël Cohen

Avec : Tommy Lee Jones, Josh Brolin, Javier Bardem

Date de sortie ciné: 23 Janvier 2008

Genre: Thriller

USA - 2008 - 2H

Sypnosis
A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer...
Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir...


Comédie noire ? Western ? Thriller métaphysique ? Polar ? Le dernier film des frères Coen est un peu tout cela à la fois... Heureusement, la maîtrise constante du sujet (la violence sous toutes ses formes...et plus particulièrement celle, redoutable, effectuée de sang-froid ) et l'homogénéité de la mise en scène en font une oeuvre remarquable, saisissante et loin du fourre- tout quelconque. Le personnage incarné par Javier Bardem donne l'impression de sortir tout droit d'un roman de Stephen King ou de Donna Tartt : un être froid et sadique, à la philosophie hasardeuse, qui décide du sort de ses victimes en jouant à pile ou face ( on sent également l'humour propre aux frères Coen ). Son flegme et sa démarche boîteuse sont réellement effrayants, d'autant plus que ses actes sont irréversibles. L'issue des autres personnages sera bien entendu fatale ( pourtant la fin reste ouverte, mais n'en disons pas plus...), en dépit des efforts du shérif ( excellent Tommy Lee Jones ). No Country For Old Men est un chef d'oeuvre ( avec le recul, le dénouement brutal et mystérieux me semble être un choix plus que pertinent de la part des deux frères, laissant le spectateur libre ), et peut-être même le meilleur film des frères Coen. Un film qu'il faut décanter afin d'en ressentir l'impact. Une oeuvre éclatante d'intelligence, un suspense totalement efficace. Déjà une référence.

(...) Il s'agit là, basiquement, du premier film d'action des Coen brothers, linéaire mais néanmoins chahuté par une mise en scène alerte et pleine d'initiatives. (...) Du très grand cinéma. Brazil

Allégorie d'une société américaine fondée sur la violence, le film n'en est pas moins diaboliquement incarné, progressant par ruptures de ton brutales entre terreur et humour pince-sans-rire, action chauffée à blanc et désenchantement sous-jacent. Magistral. TéléCinéObs

# Online seit Samstag, 05. Juli, 2008 um 05:43

TRILOGIE SEIGNEUR DES ANNEAUX

TRILOGIE SEIGNEUR DES ANNEAUX
Un trilogie ecrite et réalisée par Peter Jackson

Avec : Elijah Wood, Viggo Mortensen, Orlando Bloom

Date de sortie ciné: 2001 / 2002 / 2003

Genre: Aventure, Drame

USA - 2001/2002/2003 - 3H tous

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LA COMMUNAUTE DE L'ANNEAU


Dans ce chapitre de la trilogie, le jeune et timide Hobbit, Frodon Sacquet, hérite d'un anneau. Bien loin d'être une simple babiole, il s'agit de l'Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu qui permettrait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régner sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peuples. À moins que Frodon, aidé d'une Compagnie constituée de Hobbits, d'Hommes, d'un Magicien, d'un Nain, et d'un Elfe, ne parvienne à emporter l'Anneau à travers la Terre du Milieu jusqu'à la Crevasse du Destin, lieu où il a été forgé, et à le détruire pour toujours. Un tel périple signifie s'aventurer très loin en Mordor, les terres du Seigneur des ténèbres, où est rassemblée son armée d'Orques maléfiques... La Compagnie doit non seulement combattre les forces extérieures du mal mais aussi les dissensions internes et l'influence corruptrice qu'exerce l'Anneau lui-même.L'issue de l'histoire à venir est intimement liée au sort de la Compagnie.

Le film de Peter Jackson est tout à fait réussi, et mérite tout le brouhaha qu'on a fait autour.
Les images sont superbes, la photographie soignée, les effets spéciaux impressionnants, et même les acteurs sont bons (mention spéciale a Vigo Mortensen-Aragorn)! On retrouve dans son film une bonne partie de la magie de Tolkien.
A voir d'urgence! Restent quelques petites infidélités au livre, et le fait qu'on ne peut pas retranscrire la richesse d'une saga littéraire et décrire tout un monde imaginaire en 3h de film.
Le film est beaucoup plus dense en informations et plus rapide que le roman, ce qui est un peu dommage (on y perd en poésie), mais sans doute une concession inévitable au succès commercial du tout.
Autant Harry Potter est un agréable divertissement (50% réussi), autant Le Seigneur est une fresque imposante, inoubliable et culturelle ment incontournable. Un mythe fondateur de la culture actuelle. Cette différence se retrouve dans les films comme dans les livres.
Alors, allez voir ce film. Mais surtout, surtout, lisez le livre.

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LES DEUX TOURS


Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...


J'ai été totalement conquis par le film magnifique de Peter Jackson.
Tout y est : une parfaite adaptation de l'oeuvre de Tolkien, des libertés prise par rapport au livre qui permettent de mettre en valeur des personnages survolés à l'origine ou au contraire de faire l'impasse sur d'autres sans réel intérêt pour le film, des acteurs irréprochables, des décors et costumes à couper le souffle, une musique magnifique et envoûtante, des séquences tant attendues et qui ne déçoivent vraiment pas à l'arrivée (Gandalf vs Balrog, Bataille du gouffre, les ents, etc), et surtout, et je crois que c'est vraiment ce que je retiendrai du film, l'apparition d'un personnage extraordinaire : l'émouvant Gollum. Jamais encore les effets spéciaux n'avaient permis de créer un être virtuel aussi vivant, expressif, riche et profond.
C'est vraiment la plus grande réussite de ce film.
Côté critique, je n'en vois qu'une seule : le sadisme des producteurs qui me font attendre encore un an pour me délecter du prochain film...

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LE RETOUR DU ROI


Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ?
Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Théoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume...
Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête.
Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...


Peter Jackson réalise le n°1 des blockbusters numérisés. Le Retour du Roi nous plonge dans un univers magique et éblouissant qui reste fidèle au best-seller de J.R.R Tolkien. Le scénario est fantastique et ne passe pas seulement par l'intrigue principale de la trilogie mais par toute une panoplie d'événements choisis dans un ordre chronologique rondement menés par un casting 18 carats. Bourré d'action, de frissons, de sentiments (le film) Peter Jackson achève en fanfare, en apothéose la trilogie cinématographique du Seigneur des Anneaux. Et ce n'est pas tout, le réalisateur n'a pas perdu une goutte de son ingéniosité et de son inventivité dans les trois épisodes gardant pourtant un style bien défini, le jeu des acteurs est également incroyable (et c'est là où on voit bien le fruit d'un travail acharné, lent mais avec un résultat séduisant et sublime), car chaque personnage a un caractère totalement différent. Actuellement, dans le rayon héroïc-fantasy, Le Retour du Roi s'avère comme l'un des monuments le plus incontournable.

Classement Le Seigneur des anneaux

1) Le Retour du roi
2)Les Deux Tours
3)La Communauté de l'anneau

# Online seit Samstag, 05. Juli, 2008 um 08:58

INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL

INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL
Ecrit et réalisé par Steven Spielberg

Avec : Harrisson Ford, Shia LaBeouf, Cate Blanchett

Date de sortie ciné: 28 Mai 2008

Genre: Aventure

Sypnosis
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

Difficile pour ma part de dire si le fond de l'histoire est un brun compliquée,délirante ou abracabrantesque,mais ce quatrième chapitre des aventures du docteur Henry Jones Jr reste à la fois dans l'état d'esprit et la continuité de la saga.Des échappées belles,des poursuites,des bagarres avec,comme d'habitude,une surdose de gros coups de poing bien sonores dans le paf(d'ailleurs les bruitages restent exactement les mêmes...),et Indy qui,toujours comme d'habitude,s'en sort sans l'ombre d'un hématome.Dans l'ensemble c'est pas mal,mais cet opus me semble être le moins bon des quatre.Pourquoi?Parce que,dans le monde du cinéma,on ne fait apparemment pas du neuf avec du vieux.L'effet de surprise n'est franchement plus présent,quoique que l'on retrouve les protagonistes dans l'Amérique des années 50.Donc,inutile de surenchérir,"Indiana Jones" sera une excellente quadrilogie mythique du septième art.Place maintenant à d'autres figures nouvelles du cinéma d'aventures.

A peine autoparodique mais bondissant comme devant, voilà un film "à l'ancienne" qui nous ravit au premier comme au second degré
L'ecran fantastique

Cette résurrection s'avère donc très honorable et nul doute que des visions successives la rendront encore plus réjouissante (...)
MadMovies

# Online seit Montag, 07. Juli, 2008 um 16:13

Geändert am Dienstag, 08. Juli, 2008 um 08:27

HANCOCK

HANCOCK
Ecrit et réalisé par Peter Berg

Avec : Will Smith, Charlize Theron, Jason Bateman

Date de sortie ciné
: 9 Juillet 2008

Genre: Action, Comédie

Sypnosis
Il y a les héros, les super-héros et il y a... Hancock. Ses superpouvoirs lui ont souvent permis de sauver d'innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu'il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n'en peuvent plus et se demandent ce qu'ils ont bien pu faire pour mériter un "héros" pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n'est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens... du moins jusqu'à ce qu'il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques.
Le super-héros le plus détesté au monde commence alors à réaliser qu'il n'est pas aussi insensible qu'il voudrait le faire croire...


Un comic book movie assez atypique et déroutant de par ses ruptures de ton. Le scénario commence comme une comédie assez transgressive (Will Smith s'en donne à c½ur joie dans le rôle d'un super héros vulgaire, ivrogne et à la rue) pour finir par glisser dans la tragédie antique, Peter Berg revenant ainsi au fondement mythologique du super héros, le film peut se voir comme l'antithèse de "incassable" de Shyamalan. Une des bonnes idées du film est l'absence total de super vilain, une prise de risque considérable et casse gueule quand aux enjeux que le film pouvait alors nous servir car ne dit on pas qu'on reconnait un super héros réussi à l'ennemi qu'il doit combattre ? mais Peter Berg s'en sort avec les honneurs, notamment grâce à l'intervention de trois ennemis (sans pouvoir ni envergure) qui nous sont d'abord présentés comme un élément comique pour mieux pouvoir nous cueillir lors de la scène finale dans l'hôpital.

# Online seit Dienstag, 15. Juli, 2008 um 04:01